Les fatwas pathologiques Cette opération de relations publiques s’est accompagnée, sur le plan interne, d’une réglementation de l’usage des réseaux sociaux de manière à prévenir, d’une part, les débordements des prédicateurs impétueux,, et, d’autre part, à censurer toute opinion dissidente. Rétrospectivement, ce qui apparaît le comble du cynisme dans cette affaire est le fait que la quasi totalité des activistes qui se dressaient pour défendre la liberté d’expression ou la libéralisation des mœurs, notamment la reconnaissance aux dames le droit de pratiquer le sport ou de conduire un véhicule, avaient été cloués au pilori pourfendus comme étant des «pêcheurs de…
Author: IT Manager
La liste des «prédicateurs de la haine» englobe quiconque a tenté de porter atteinte au magistère de l’Arabie saoudite dans la sphère musulmane -Tel Abou Bakr Al Baghdadi, le chef du Daech, alias le Calife Omar, ou encore Youssef Al-Qaradâwî, le mufti du Qatar, la principauté rivale wahhabite, unique pays au monde avec l’Arabie saoudite a relevé de ce rite,–ou de prestigieux chefs militaires qui ont tenu tête aux saoudiens -tels Abdel Malek Al Houthi, le chef de la milice yéménite, qui tient la dragée haute victorieusement à une coalition pétro monarchique depuis 7 ans; ou enfin une cohorte de…
Liban – États-Unis Softwar 5/5 : La France … sur une autre planète au Liban. 1- La présence multiforme de la France au Liban La France est historiquement présente au Liban par le rôle qu’elle s’est arrogée de «Protectrice des chrétiens d’Orient» et par ses congrégations religieuses, gérant un important secteur éducatif, qui a longtemps formé l’élite libanaise, jadis majoritairement francophone, avant d’être supplantée par l’anglais. L’Université Saint Joseph (USJ), l’université pontificale gérée par les Pères Jésuites, le lycée Français dans ses diverses branches régionales, de même que les établissements scolaires des Pères Jésuites, des Frères des Écoles Chrétiennes, des…
Parmi les principaux acteurs de cette Softwar, les grandes agences des pays de l’Otan: USAID, Ford Foundation, UK AID et BBN Media Action, Agence Française pour le Développement (AFD), secondées par l’Open Society Foundation du milliardaire George Soros, qui s’est distingué en Europe orientale, ainsi que les trois grandes fondations allemandes: Heinrich Böll Stiftung, Frederic Naumann Stiftung et Frederic Ebert Stiftung. Les États-Unis La grande démocratie américaine est coutumière des changements de régime par la force, sous couvert de «démocratie». Des grandes fondations philanthropiques s’appliquent à imposer la démocratie par la force à des pays pour qu’ils appliquent une politique…
Liban – États-Unis Softwar 3/5 : La criminalisation du Hezbollah Sous la Syrie, le Hezbollah. Tel était l’objectif sous-jacent de la stratégie saoudo américaine dans l’épreuve de force contre le pouvoir baasiste en Syrie et de son allié libanais, le Hezbollah. Cauchemar de l’Occident, bête noire des Saoudiens et des Israéliens, le Hezbollah fait l’objet d’une manœuvre d’étranglement visant à neutraliser la seule structure arabe à tenir tête tout à la fois aux États-Unis, à Israël et à la dynastie wahhabite. Le seul à constituer une menace directe pour Israël en ce qu’il est seul acteur arabe disposant d’une base…
Liban – États-Unis Softwar 2/5 : La II ème République, post Taëf Le duopole Rafic Hariri, le sunnite, et Hassan Nasrallah, le chiite. Acte fondateur de la IIème République libanaise, les accords inter-libanais de Taëf, en mettant fin à la guerre civile libanaise (1975-1990), ont vu l’entrée en scène politique simultanée de deux personnalités hors du sérail politique qui domineront la vie politique libanaise depuis 1990 jusqu’à nos jours: Le sunnite, Rafic Hariri, milliardaire saoudo libanais et le moine soldat chiite, Hassan Nasrallah, chef du Hezbollah. Cette propulsion simultanée des deux personnalités dominantes des deux courants de l’Islam libanais s’est…
Liban – États-Unis Softwar 1/5 : Sur les sentiers de la softwar de l’OTAN contre le Liban Prologue : De la softwar Le terme Softwar a été popularisé par le roman éponyme «Softwar, La guerre douce», un thriller technologique, de Thierry Breton et Denis Beneich publié en 1984 aux Éditions Robert Laffont. Softwar est un procédé oblique visant à susciter l’adhésion des cibles réticentes à un projet déterminé. La Softwar ne fait pas usage d’armes létales, qui entraîne une mort instantanée, mais d’une arme autrement plus redoutable….. une mort lente mais atroce: l’asphyxie d’une population, puis la gangrène par la corruption…
Conférence internationale en vue de la création d’un Tribunal International sur la Palestine (6-8 juin 2024) Genève